Les effets “secondaires” des soins

Qu’est-ce que j’appelle effets secondaires ?

Les effets secondaires sont ceux nécessaires à évacuer les énergies bloquées pour aider à la guérison mais qui parfois ne peuvent pas y être rattachés directement.

Par exemple, je fais un soin à Jacques pour un zona douloureux dont il n’arrive pas à se débarrasser et qui l’oblige à prendre des médicaments lourds pour la douleur. Suite au soin Jacques va dormir toute la journée et le zona va partir. Le fait de dormir toute la journée est ce que j’appelle par facilité un « effet secondaire ».

En fait, ce n’est pas vraiment un effet secondaire, c’est un effet du soin, et du processus de guérison nécessaire.

Pourquoi il y a ce types d’effets ?

Je ne vais pas dire que j’ai ce genre d’effets à chaque soins, mais très souvent. Par contre je n’ai aucune maîtrise sur les effets secondaires. Ils sont liés à la propre « intelligence » de la personne, à son énergie, qui naturellement va évacuer le blocage suite au soin de la meilleure manière nécessaire en rapport à ce qu’elle a à évacuer.

Ces effets sont purement l’expression de l’intelligence inée, de l’énergie qui s’exprime pour évacuer le « mal à dit » dont parle Michel Odoul.

Qu’elles sont ces effets ?

J’ai rencontré 3 types d’effets jusqu’ici

Le premier que j’ai rencontré est lié à la douleur. Comme Jonas qui avait un poignet douloureux depuis plusieurs mois sans arriver à faire passer cette douleur. Suite au premier soin Jonas a eu tout de suite encore plus mal au poignet et n’avait d’ailleurs pas osé me le dire tout de suite. Il y avait encore beaucoup de choses à évacuer.

Après le soin fait le lendemain toutes les douleurs sont parties suite à celui-ci et ne sont plus revenues.

Ces douleurs peuvent être ailleurs que sur la zone qui pose problème. Par exemple des maux de têtes qui ne passent pas malgré des médicaments suite à un soin sur une autre partie du corps.

L’endroit de la douleur n’est jamais anodin.

Le deuxième effet est plus émotionnel. Les soins ont je pense des effets plus fréquent sur les émotions, mais pas suffisamment évident pour les remarquer des autres aléas émotionnels dans un quotidien. Par contre il m’est arrivé que des personnes évacuent des émotions suite aux soins de manière à ne pouvoir les retenir. Il m’est arrivé que certaines personnes par exemple évacuent en pleurant sans pouvoir se retenir.

Petite parenthèse : ne retenez jamais ce qui doit sortir suite à un soin, il est là pour évacuer un « mal à dit ». Si vous le retenez, cela ne sert donc pas à grand chose, même si le soin fera quand même son effet. Vous garderez encore une partie du « mal » que le soin évacue enfoui en vous qui pourrait ressortir un jour ou l’autre. Au pire si beaucoup de colère devait sortir, isolez-vous le temps qu’elle sorte, criez s’il le faut. Pensez à l’avance à une manière d’évacuer sainement cette énergie au cas où.

Comme aller vous isoler en forêt pour crier. Taper dans des coussins dans votre chambre.

Le troisième effet que j’ai rencontré et l’évacuation des tensions par le sommeil comme parlé plus haut dans ce billet.

Conclusion

Les effets secondaires suite aux soins sont temporaires, s’ils ne sont pas toujours agréables ils sont un passage obligé pour évacuer une « tension » et c’est votre propre « intelligence » si on peut l’appeler comme ça qui évacue de la manière la plus simple, meilleure et rapide. Lutter contre cette évacuation ne fera que risquer de la limiter.

Je répèterai mon conseil, laissez ce qui doit sortir sortir. Si vous avez peur que de grosses choses sortent comme des colères, pleurs, pensez à l’avance aux solutions pour ne pas avoir à chercher un moyen de les taire ou d’y faire face au dernier moment.

Mais pour la plupart des personnes, vous pourrez vaquer à vos occupations sans soucis.

L’aigle et la poule de prairie

Une vielle légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un œuf d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ».

L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie et grandit avec eux.

Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie. Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.

Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler.

Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.

S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

“Quel oiseau splendide !” dit notre aigle à ses voisins. “Qu’est-ce que c’est ?”

“C’est un Aigle, le roi des oiseaux,” caqueta sa voisine. “Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois.

Tu ne sera jamais un aigle. Ainsi l’aigle n’y pensa jamais à deux fois.

Il mourut en pensant qu’il était une poule de prairie.

Pourquoi cherches-tu ?

Alors que je me posais des questions, ces réponses me sont venues de manière intuitive et fulgurante. La réponse est venue sous forme de la question “pourquoi cherches-tu ?” et la suite a suivi. Les notes entre parenthèses, sont des notes de compréhension qui m’étaient évidentes quand la réponse a fusée.

À chaque réponse, reposez-vous la question “pourquoi ?”(au moins 5 fois) jusqu’à ce que vous soyez sûr qu’il n’y a pas plus profond.

Certaines réponses peuvent prendre du temps à venir, une ou plusieurs journées. Soyez patient, et laissez les réponses venir de manière intuitive et non par le mental qui lui s’empressera de vous répondre.

Pourquoi cherches-tu ?

Répond à la question à laquelle tu ne veux pas répondre. (sous-entendu pas vraiment, ou en se mentant).

Par la réponse que tu ne veux pas donner.

Une fois la réponse donnée,

Une fois la réalité révélée,

Refais alors un choix,

De foi.

Ce pourquoi tu cherches, même inconsciemment est la volonté que tu donnes à ta direction.

Si cette volonté est motivée par la peur, ne t’étonnes pas d’avoir une vie chaotique.

Comme pour tout apprentissage, tu dois à un moment donné diriger consciemment et cela demande un effort conscient (et constant) pour remodeler ta façon de penser inconsciente, remodeler “l’énergie”.

(Par exemple si l’on apprend à skier, au début nous faisons attention au moindre de nos mouvements, c’est un effort constant et conscient. Diriger consciemment sa volonté, ses pensées demande également un effort constant)

Après seulement cela devient inné. Évidemment nous savons tous au fond de nous que nous savons le faire, que nous avons ce potentiel. Mais s’en rappeler et le vivre passe par ces étapes de nettoyage, guérison, petit à petit.

La rapidité dépend de ton assiduité consciente et de ton honnêteté.

Oubliez les mots, seul le ressenti compte

Lorsque j’ai commencé à me concentrer plus sur mes ressentis que sur mes émotions j’ai immédiatement cherché à les définir.

En effet, mettre un mot sur un ressenti nous aide à mieux le définir, nous avons l’habitude de tout comprendre à travers les mots et leurs définitions.

Pour ma part il était difficile d’essayer de comprendre quelque chose sans le définir avec mon mental, sans chercher à le rentrer dans des cases, l’expliquer. Il est ici question de lâcher prise une fois de plus.

Pour me centrer sur mes ressentis, mes émotions doivent être passées s’il y en a. Par exemple dans une situation ou je suis partie prenante et qui est chargée émotionnellement. Dans ce cas il est compliqué de se concentrer sur ses ressentis pendant la tempête émotionnelle. Autant attendre qu’elle soit passée.

Être seul à ce moment là peut aider à la laisser passer.

Comment se présente le ressenti ?

Le ressenti est beaucoup plus diffus en moi qu’une émotion et compliqué à définir, là où une émotion peut être classifiée beaucoup plus facilement et expliquée.

Par exemple, « je suis en colère car »…

Alors que, « je ressens une lourdeur dans la région du ventre, quelque chose de bloqué à tel endroit du corps ». Parfois c’est diffus et il est compliqué de se l’expliquer et encore plus de le partager avec quelqu’un.

Pour ma part lorsque je me concentre sur un soin, ou une situation personnelle qui m’amène un ressenti je ne cherche plus à le définir.

Au début je voulais absolument le définir et cela m’amenait plusieurs soucis.

  1. Je n’arrivais pas à définir car mes mots ne me permettaient pas d’être assez précis. Ce que je ressentais avec une précision infinie en moi en une seconde pouvait prendre 15 minutes d’explications sans arriver à être vraiment précis.
  2. Dans ma tentative d’explications je me coupais de mon ressenti petit à petit pour revenir une fois de plus à mon mental.

Comment je fais maintenant ?

J’ai appris à être à l’aise avec le fait de ne pas définir mon “langage personnel” et le comprendre d’une autre manière qu’avec les mots.

C’est comme réapprendre le langage le plus naturel pour nous tous.

Bien sûr j’apprends toujours, et je dirai même que j’ai beaucoup plus à apprendre que ce que je sais, et de loin.

Je reste donc centré sur mon ressenti sans le définir, sans chercher à le comprendre immédiatement, ni mettre de mots dessus.

Je demande (à qui vous voulez : à vous, la vie, etc. C’est selon chacun) à avoir plus de précisions. Enfin pour être précis, souvent maintenant je ne demande plus rien. Je reste simplement centré sur le ressenti en le laissant se préciser lui-même.

Je laisse venir : tout en me concentrant sur ce ressenti sans le définir, je laisse venir plus de ressentis, des images, mots. Bref, tout ce qui peut venir intuitivement et spontanément en dehors du mental.

Cette méthode a un gros avantage et un petit inconvénient.

L’avantage : vous vous comprenez et vous connaissez de mieux en mieux et ça, ça n’a pas de prix. Il est plus facile faire des choix ainsi et avancer sans chercher à l’expliquer avec des mots.

Inconvénient : vous vous comprenez mieux mais il est plus compliqué, au début, de partager ce que vous ressentez et expliquer tel ou tel choix, ou les raisons de ce que vous vivez. Mais est-ce réellement un inconvénient, d’autant qu’il n’est que temporaire.

Conclusion

Concentrez-vous sur vos ressentis (même 10 minutes/jour ce sera déjà énorme) et ne cherchez pas à les définir. Laissez les ressentis se définir eux-même.

Agir pour éviter

Vous arrive-t-il d’agir afin d’éviter quelque chose ? Et ensuite vous retrouver avec ce que vous vouliez éviter.

Je ne dis pas que c’est systématique car parfois nous n’agissons pas pour éviter par peur, mais par expérience par exemple, c’est une chose différente.

Prenons l’exemple des enfants. Ils ne demandent pas tout petit à avoir une tonne de jouets. D’ailleurs ils jouent souvent avec rien.

Pourquoi alors les gavons-nous bien trop souvent ?

Peur qu’ils manquent de quelque chose ?

Pourtant ils savent être heureux avec rien, s’émerveiller de tout et créer sans se juger.

Pourquoi alors ?

Pour être aimé, attirer leur attention, leurs montrer qu’on les aime ?

En fait si je ne prends que les jouets comme exemple, on comprend facilement qu’en “gavant” nous créons ce que nous voulons éviter. En voulant éviter le manque nous créons un besoin d’avoir qui n’était pas là, et par essence du manque.

Et le pire cela peut durer toute une vie.

Voilà comment l’on crée ce que l’on veut éviter.

Comment savoir si notre action va créer ce que nous voulons éviter ?

C’est simple à déceler, elle est motivée par la peur. La peur se tapie toujours derrière.

Vouloir modeler et agir sur la vie selon nos peurs nous amène à vivre ce que nous voulons éviter.

La solution est simple, prendre l’habitude de se poser la question :

Quelle émotion me fait agir, quelle peur ?

L’accepter, la regarder en face sans résistance et elle devrait s’évanouir. Puis, recommencer la fois suivante.

Alors évidemment j’ai choisi volontairement un exemple simple que nous pouvons tous comprendre sans méditer 30 minutes. Mais cela peut s’appliquer à tout. Certaines zones de nos vies demandent juste que nous prenions un peu de temps pour démêler l’écheveau de peurs qui nous fait agir.

Occupé

Quelle pensée fuyez-vous lorsque vous cherchez à être constamment occupé, ou fuyez souvent quelque chose à faire dans une occupation “stérile” ? Quelle prise de conscience ? Quelle chose enfoui en vous et qui vous tient à cœur ?

Pour résumé, quelle peur se tapit là ?

Que se passerait-il si vous cessiez de vous occuper 5 minutes, vous posiez cette question et acceptiez la réponse qui ne demande qu’à être vue ?

Nouveau départ – Version 2.0

Lorsque j’ai démarré ce site il y a plusieurs années, je n’ai pas su trouver une ligne éditoriale qui me satisfasse au point de me motiver suffisamment. Je trouvais ce que j’écrivais trop “bateau”, trop vu et revu, même si certains me disaient que non. Pas assez en phase avec ce que je voulais partager. Je passais un temps fou pour écrire un article. Bref quelque chose n’allait pas, même s’il m’était difficile de mettre un mot dessus.

Je n’arrivais pas à pousser la liberté jusqu’à oser parler plus personnellement. J’écrivais donc des articles qui pour certains ont pu plaire mais qui ne parlaient pas vraiment de moi, de ce que je traverse, pourquoi, comment, etc. Ce qui est pourtant le but d’un blog.

Il y a quelques semaines lors d’un moment de “méditation” la ligne éditoriale m’a paru évidente et simple. En fait je la connaissais depuis le début. Je ne voulais simplement pas me l’autoriser.

Dorénavant sur ce site je vais partager ma recherche intérieure de liberté. Mes réflexions, les blocages que je fais tomber, comment je les fais tomber, ceux qui sont encore là. Je vais essayer de partager des ressentis comme je peux, car souvent il est difficile de mettre des mots dessus. Je vais partager également les méthodes que j’utilise ainsi que mon évolution et les résultats.

Dans tout ceci il n’y aura pas de méthode à l’américaine pas à pas transposable à tous, ni l’envie d’imposer quoique ce soit ou de jouer au gourou. Par contre peut-être pourrez-vous y trouver des réflexions, une méthode ou autre qui vous aidera, vous, à trouver votre propre manière d’avancer, vous questionner et faire votre propre travail de recherche intérieur, et vous révéler à vous-même. Ce site n’a pas d’autre but que de réveiller un questionnement personnel. Je proposerai également d’ici quelques jours des services dans le but de travailler et développer justement certaines “facultés” personnelles.

Pour finir ce site va dorénavant proposer des “articles” qui seront souvent cours, voir qui pourront être une phrase, une réflexion n’amenant pas forcément de réponse mais qui pourra je l’espère vous amener à vous questionner sur vous-même et échanger afin de rendre ce lieu vivant et ouvert.

Ne prenez pas de bonnes résolutions, faites encore mieux

C’est sous Jules César en 46 av JC que le mois de janvier devint le premier de l’année. Mois dédié au dieu Janus, dieu des commencements et des fins, des choix, des clés et des portes (wikipédia). Vous ne trouvez pas que ça sonne bien avec nos bonnes résolutions ?Notre mois de janvier est inspiré de Janus, mais pas la coutume des bonnes résolutions. Les Babyloniens, 2000 ans avant notre ère ont sûrement introduit cette tradition. Ils ne pensaient pas à arrêter de fumer ou nager 1h30 par semaine. Pour eux c’était l’occasion de rendre le matériel agricole emprunté. A cette époque, la nouvelle année commençait vers mars/avril.S’il est difficile de savoir si les babyloniens respectaient leurs résolutions du nouvel an, aujourd’hui nous ne sommes que 12% à les tenir. Selon une étude menée par le professeur Wiseman sur 3000 volontaires.

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En chemin vers votre idéal

Nous voulons tellement bien faire, et nos idéaux sont si élevés, que les erreurs passées et la peur de celles à venir nous paralysent souvent. Jusque dans nos remises en question. Nous avons parfois du mal à admettre que nous faisons des “erreurs” ou que nous blessons. Continuer la lecture de « En chemin vers votre idéal »