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Développement personnel

Oubliez vos objectifs

Ne vous arrive t’il jamais de vous retrouver frustré de ne pas avancer, de ne pas faire, apprendre, savoir ce que vous aimeriez ? Peut-être même, simplement, vous ne vous posez plus la question. Tous ces objectifs vous paraissent si loin, qu’ils en deviennent à vos yeux, irréalisable.

En alpinisme, la voie parcourue est aussi importante que le sommet. Et si nous pouvons passer du temps à choisir le prochain sommet à gravir, plus de temps est pris pour choisir la voie. Même si par moment comme pour certains choix de vie, cela s’impose.

Peu importe que la voie soit longue ou courte. Ce qui importe est qu’elle nous attire. Et ce qui est attirant n’est pas toujours la facilité, mais souvent ce qui nous parait difficile et beau, quelque soit le niveau que l’on a.

Ces difficultés peuvent nous amener à douter, à avoir peur de ne pas être à la hauteur, à ralentir, à s’énerver, à s’entrainer pour atteindre le niveau. La réussite n’est pas toujours là, et pourtant,…

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Avancer vers ses objectifs.
Avancez vers vos objectifs quelque soit la distance.

Ne vous arrive t’il jamais de vous retrouver frustré de ne pas avancer, de ne pas faire, apprendre, savoir ce que vous aimeriez ? Peut-être même, simplement, vous ne vous posez plus la question. Tous ces objectifs vous paraissent si loin, qu’ils en deviennent à vos yeux, irréalisable.

En alpinisme, la voie parcourue est aussi importante que le sommet. Et si nous pouvons passer du temps à choisir le prochain sommet à gravir, plus de temps est pris pour choisir la voie. Même si par moment comme pour certains choix de vie, cela s’impose.

Peu importe que la voie soit longue ou courte. Ce qui importe est qu’elle nous attire. Et ce qui est attirant n’est pas toujours la facilité, mais souvent ce qui nous parait difficile et beau, quelque soit le niveau que l’on a.

Ces difficultés peuvent nous amener à douter, à avoir peur de ne pas être à la hauteur, à ralentir, à s’énerver, à s’entrainer pour atteindre le niveau. La réussite n’est pas toujours là, et pourtant, nous y revenons, réessayons, changeons, nous adaptons.

C’est ça qui est bon, cette confrontation, cette mesure à soi dans la persévérance, permettant de créer, de se définir et de progresser toujours un peu plus.

Si la voie était profondément ennuyeuse, inintéressante, pas belle et n’apportait rien, qui irait s’embêter vers de tels lieux.

Affronter les difficultés sur un chemin voulu, y trouver des solutions. C’est ça qui a du sens, parce que ça nous fait progresser.

Nous prenons tellement de plaisir dans cette confrontation, dans ces difficultés à surmonter, que nous pouvons persévérer jusqu’à réussir quand nous n’y arrivons pas, et malgré les hauts et les bas.

Persévérez-vous dans ce qui ne vous plait pas ?

Dans ce quotidien qui ne vous convient pas forcément, est-ce que tout se passe sans problèmes ?

Bien sûr que non. Et ces problèmes sont d’autant plus difficiles que ce que vous faites ne vous intéresse pas.

Pourtant vous y persévérez, résistez, tentez d’avancer, avec l’impression que ce mieux n’arrive pas.

Comment pourrait-il arriver si vous n’êtes pas sur un chemin qui vous attire ?

Je sais ce que ça donne, la culpabilité, se sentir incapable. Et plus on repousse, plus on se sent incapable, et plus on se sent incapable moins c’est facile de commencer. Car tout paraît plus difficile, insurmontable.

N’oubliez pas, ce qui importe n’est pas le but, mais d’être sur le chemin qui vous attire, de commencer où vous êtes. Même si votre première marche est toute petite, l’important est de monter dessus.

Si vous arrivez à tenir le coup, à persévérer même avec beaucoup de mal, dans un quotidien et des activités qui ne vous conviennent pas. Imaginez ce que vous pourriez dans ce qui vous attire. Même si vous n’y croyez pas.

La facilité n’est pas le but

Commencer n’est pas toujours facile, la peur et l’incertitude sont là. Peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas arriver à gérer les difficultés.

Mais comment le savoir sans essayer ? Comment mieux se connaitre ? Comment progresser ?

A peine un projet, une envie émerge qu’elle est souvent repoussée. Cela parait trop loin, trop difficile.

Une partie de nous, au fond, sait que nous en sommes capable, que nous pouvons tout. Que tout est question de temps. Une autre plus apparente, blessée, manque trop de confiance pour oser. Nous plongeons alors dans la facilité, l’oisiveté.

La facilité n’est pas le but. Le but est d’aller vers ce qui vous attire, vers ce que vous devez affronter, pour apprendre et avancer.

Fuir amènera toujours vers le pire, la frustration, jusqu’à ce que en bas, contraint à enfin lâcher-prise, la confrontation bien que nécessaire soit forcée et douloureuse.

Oubliez un instant l’objectif

En pensant à un objectif, nous avons tendance à regarder le chemin à parcourir, à imaginer les difficultés. Ce qui est évidemment bien quand cela sert à planifier, prévenir, se préparer au mieux.

Mais cela peut aussi vous démoraliser.

Un peu comme si atteindre l’objectif était le but ultime, à réaliser pour demain.

Un peu comme si nous voulions atteindre le sommet d’une montagne en claquant des doigts. Gagner un match de tennis sans jouer la partie. Ca n’a strictement aucun sens.

Le chemin est le but. Parce que le chemin sous-entend confrontation, persévérance, remise en question, challenge, créativité, et que nous aimons ça.

C’est aussi là que nous passons le plus de temps.

Pourquoi vous interdire de vous lancer dans ce qui vous attire, même si ça vous paraît dur ?

Que ce soit de créer votre indépendance, commencer l’apprentissage d’une langue, d’un instrument de musique, réaliser un rêve. Changer une habitude, une attitude, développer votre spiritualité. Quoi que ce soit.

Ne regardez pas l’objectif qui vous paraît inatteignable. Seul importe de vous engager sur le chemin, et d’avancer.

Ce n’est pas tant le but le plus important, surtout au moment de se lancer. Il l’est évidemment, mais c’est le chemin, la voie parcourue, les difficultés à surmonter, l’aventure vécue.

Peu importe quand vous arriverez

Il n’y a rien de plus important dans la vie qu’être vraiment là où vous voulez être.

Peu importe la difficulté, ça n’a pas de prix.

Peu importe combien de temps vous mettez à apprendre cette langue.

Peu importe que pour devenir indépendant cela vous prenne 2 ans.

Peu importe la durée d’apprentissage d’un instrument de musique, avant de jouer dans un groupe.

Peu importe le temps et les compromis qu’exigent la préparation de ce tour du monde.

Peu importe que vous mettiez 3 ans à écrire ce livre.

L’important est de vous diriger vers ce qui vous attire. Avec les capacités que vous avez maintenant. Elles évolueront en cours de route.

  • Vous n’avez pas à le faire pour demain.
  • Vous n’avez pas à être “parfait”.
  • Vous avez juste à commencer, là où vous êtes, à votre rythme.

Je vois trop de personnes qui refusent de se lancer dans une activité créative qui les attire, dans un projet, de changer réellement leur vie. Uniquement parce qu’elles voient l’objectif inatteignable, comme si elles devaient le réaliser demain, avec ce dont elles pensent être capable maintenant.

Osez être libre et faire les choix qui vous attire. Vous n’êtes pas là pour égaler Mozart ou Picasso. Mais pour être vous-même.

Ne faites pas cette erreur, vous n’êtes plus à l’école avec le prof ou vos parents dans le dos, et quand bien même vous y êtes, osez être libre et faire les choix qui vous attire. Vous n’êtes pas là pour égaler Mozart ou Picasso. Mais pour être vous-même.

Quels blocages vous empêchent de passer à l’action ?

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9 réponses sur « Oubliez vos objectifs »

Je ne sais pas comment tu fais pour choisir des sujets toujours intéressants ! 😉
La persévérance, voilà une qualité qui me fait plus ou moins défaut.. Je dis plus ou moins parce que si le but à atteindre est personnel, j’abandonne très vite dès les premières difficultés (par exemple, la guitare :j’adorerai savoir en jouer, mais ça fait mal aux doigts, je n’arrive pas à lire les tablatures et comme je ne progressais pas assez vite, j’ai abandonné ! Pourtant, je sais bien qu’on n’obtient rien sans rien, sans s’investir un minimum, c’est ce qui donne si bon goût à la réussite ! plus ça a été dur, meilleur semble le résultat.
Par contre, s’il s’agit de s’investir pour quelqu’un d’autre, là, je vais au bout. Manque d’estime de soi sans doute..

Je peux te garantir que ce billet a été une vrai bataille. Et ce n’est pas le premier avec lequel j’ai galéré pour le sortir. Merci pour ton commentaire qui me donne des idées de billet.
Il n’y a pas de honte à repousser et ne pas passer à l’acte. Par ex. en ce moment je ne fais pas beaucoup (quasiment pas) de Tchèque et je m’en veux, mais c’est comme ça. Ça va et ça vient, je fais d’autres choses à la place. Il y a bien d’autres choses que je ne fais pas autant que je voudrais, et je n’ai pas d’excuses.
C’est vraiment important je pense de profiter de chaque instant d’un apprentissage, et non regarder uniquement le résultat que l’on veut atteindre (espère).
Pour la guitare tu es tout à fait capable d’apprendre seule. Je peux te le garantir. Le mal au doigt passe les premiers mois. Ensuite ça revient de temps en temps quand tu n’en fais pas souvent, mais à ce stade ce n’est plus un problème. Les tablatures, ce n’est pas si difficile, mais ce n’est pas le lieux pour expliquer.
Aller, hop hop hop, à la guitare.

J’édite le commentaire et te rajoute un lien : http://www.laguitarepourtous.com/comment-lire-une-tablature/

C’est vrai qu’il est toujours plus facile de faire quelque chose pour les autres, de comprendre ce qui les aiderait que pour soi. Sûrement parce que l’on voit moins ce qu’on a sous le nez.

Merci pour le lien Lionel, mais j’ai d’autant plus honte que … j’ai une excellente prof de guitare à la maison ! (suis toute rouge!!). Ma fille a pris des cours, et puis a appris toute seule sur internet par la suite, elle faisait même partie d’un groupe. Et en plus, elle est pédagogue !!! je n’ai aucune excuse…euh… les journées ne font que 24h peut être ??? mais ça, c’est l’excuse bidon par excellence, ha ha ha !! 😉
Je me demande quel sera le sujet du prochain billet ??? 🙂

Tout à fait, et quand le chariot est trop lourd, c’est le corps qui parle par les maladies, les accidents, etc..
En attendant, je vais aller pousser le caddy moi tiens… bof bof !

coucou ! 🙂
Dis donc, tu carbures avec l’écriture ! week-end chargé en perspective, je reviendrais faire un p’tit coucou dans la semaine. Passe un bon week-end et pense à te reposer aussi 😉

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