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Que vous arriverait il de bon ?

Mon dernier voyage en stop de Dordogne en direction des Alpes n’a pas été un modèle d’efficacité. J’ai beaucoup appris de ce trajet, et surtout, fait beaucoup d’erreurs.

Je vais me concentrer sur l’une d’elles, ce sera déjà pas mal.

Si l’autoroute n’est pas le plus agréable en stop, c’est le plus rapide pour les longs trajets. Cela dit, ça n’empêche pas que cette journée a été une de mes pires journées de stop.

Il y a deux points difficiles à négocier sur autoroute. Pour commencer y entrer, et ensuite décoller d’un péage.

Suite à un problème de compréhension avec un conducteur…

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Opportunité

Mon dernier voyage en stop de Dordogne en direction des Alpes n’a pas été un modèle d’efficacité. J’ai beaucoup appris de ce trajet, et surtout, fait beaucoup d’erreurs.

Je vais me concentrer sur l’une d’elles, ce sera déjà pas mal.

Si l’autoroute n’est pas le plus agréable en stop, c’est le plus rapide pour les longs trajets. Cela dit, ça n’empêche pas que cette journée a été une de mes pires journées de stop.

Il y a deux points difficiles à négocier sur autoroute. Pour commencer y entrer, et ensuite décoller d’un péage.

Suite à un problème de compréhension avec un conducteur je me suis retrouvé en dehors de l’autoroute. Il m’a laissé précisément au niveau de la barre de péage de Saint Germain les Vergnes en Corrèze. Mais en dehors.

J’ai vraiment mis du temps pour rentrer à nouveau sur l’autoroute et arriver à ce péage. Mais c’est une autre histoire, dont je suis d’ailleurs, entièrement responsable.

Bref, je suis au péage et il n’est pas mal du tout pour faire du stop. La température est agréable et j’ai enfin pu retirer ma veste. Après 30 min, une personne s’arrête et me propose de m’amener jusqu’à Clermont-Ferrand.

Il doit sortir juste après le péage avant Clermont. Peu avant d’arriver au péage, il m’explique qu’il se rend à un petit village proche d’une autre barre de péage. Celle de l’autoroute qui mène vers Lyon.

Autant dire que ce serait bien mieux. Toutes les voitures qui y passent se dirigent vers Lyon, alors qu’à celui où il s’apprête à me déposer, beaucoup sont des locaux, d’autres vont vers Montpellier, et quelques-uns vers Lyon. L’inconvénient, je ne serai plus sur l’autoroute. Il me rapproche, mais me pose en dehors.

Comme un idiot, j’ai refusé. Par peur de perdre mes acquis (être sur l’autoroute) après avoir mis du temps à y rentrer, la peur de galérer pour accéder au péage.

Je savais qu’il serait bien mieux d’être à cette barre de péage, et l’opportunité d’y aller s’est présentée. Seulement, j’ai préféré rester sur des acquis qui me semblaient une valeur sûr.

Au final j’ai fini par arriver, mais j’ai attendu des heures à ce péage.

“Maintenant que j’y suis, j’y reste” m’a paru être le bon choix. Alors que la vraie raison était la peur.

Lors de la réalisation d’un but, nous avançons par étapes avec des acquis intermédiaires. La rapidité à atteindre la cible dépend de notre capacité à saisir des opportunités. Mais ces acquis intermédiaire peuvent devenir un piège, quand sous prétexte d’enfin se poser, nous repoussons des occasions.

Elle peut ne pas paraître intéressante sur le coup. Nous trouvons des excuses alors qu’en réalité nous avons peur ou des préjugés.

Il semble qu’il faille tout le temps remettre ce que l’on croit acquis en considération pour pouvoir aller plus loin, et repousser à nouveau les limites. Il ne s’agit pas de recommencer précisément la même chose de zéro. Mais saisir une opportunité demande souvent de sortir de la zone de confort de ce qui est acquis.

Face à une opportunité que nous refusons il peut être bien de se poser quelques questions.

  • Pourquoi ? Quelle est la vrai raison de mon refus ?
  • Mais surtout. Que peut-il m’arriver de bon si j’accepte ?

Par contre, il n’existe pas de méthode sinon l’expérience, pour affronter la peur de l’inconnu et foncer.

Juste fermer les yeux, respirer profondément pendant quelques secondes, puis “banzaï”.

Car le risque en s’asseyant trop souvent sur ses acquis, c’est de passer beaucoup de temps à attendre.

Comment sélectionnez-vous les opportunités que vous saisissez ou non ?

Crédits photo : ColinBroug

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13 réponses sur « Que vous arriverait il de bon ? »

coucou !
Je crois que dans ce cas, il y a la théorie et la pratique.. et il est plus facile de remettre en question ses acquis théoriques que de se remettre en question “pratiquement” : sans doute à cause de la notion d’immédiateté que cela implique. J’aime bien ta question “Que peut-il m’arriver de bon si j’accepte ?” : en général on se demande ce qu’il peut arriver de pire !!!:)
En général, “je saisis” les occasions à l’intuition : ça me plait ou ça ne me plait pas.

Je suis d’accord avec toi. C’est souvent plus facile de tout refaire en pensées. En théorie nous ressemblons tous à notre idéal, nous nous confondons avec lui parce que nous voulons bien faire. Dans la pratique, il est compliqué de reconnaître nos erreurs parce que justement je pense que nous oublions que nous sommes sur le chemin de l’idéal. Et non l’idéal. Se rajoute à ça le culte de la perfection de notre éducation et culture.
Souvent nous n’osons simplement pas par peur de faire une erreur ou le mauvais choix. Il est donc dur de changer pratiquement comme tu dis. Nous vivons souvent par habitude sans même remettre en question nos choix, au vu de nos buts.
Je pense qu’il faut commencer par de petits changements conscients. Comme un trajet différent, prendre le vélo, changer une habitude, etc…
Et aller petit à petit de plus en plus loin, chacun à son niveau.
En tout cas je fais comme ça. Et comme tu peux le voir dans mon billet, un coup j’ose, un autre non. Ce n’est pas bien grave. C’est juste qu’en avoir conscience permet d’évoluer, et de faire un meilleur choix le prochain coup. Il faut juste ne pas se flageller, et ça, ce n’est pas évident. C’est très ancré.

c’est bien d’oser, et pas grave de ne pas oser parfois. Comme tu dis, l’essentiel est de le faire en pleine conscience. Avancer par de petits défis au début et d’augmenter la difficulté est une excellente méthode qui permet de prendre confiance en soi. Et en cas d’échec, ça fait moins mal ;), mais on apprend toujours.
Ecouter son intuition n’est pas toujours facile, surtout lorsqu’elle va à l’encontre de la norme. Un autre excellent moyen de savoir quoi faire est d’être attentif à ses émotions. Car elles ne sont pas parasitées par le mental, et donc plus justes, plus objectives que de la réflexion.

C’est vrai pour les émotions. Cela dit, il y a les émotions profondes, vrai et celles fabriquées par le mental, ou plutôt parasitées. Que ce soit par nécessité ou autre. Notre cerveau a tendance à être négatif naturellement. Je suis en train de lire un livre assez intéressant la dessus.
“Le cerveau de Bouddha” de Rick Hanson.

ça à l’air d’être intéressant.. Mais je ne vois pas trop comment le mental peut influer nos émotions ? Elles viennent du plus profond de nous mêmes, instantanément, bien avant que nous en prenions conscience. Maintenant, en y réfléchissant, il est vrai qu’on peut “anticiper” certaines émotions. Par exemple, la peur. Avant de se lancer un défi particulièrement difficile, on crée nous même la peur par anticipation de se qu’on imagine qu’on va ressentir.

Aussi en fonction du vécu par exemple. Nous avons tout un tas de pensées parasites, dont découlent des états et des émotions. Je suis d’accord avec toi quand tu dis que les émotions sont un excellent guide, le meilleur et très précis. Mais il faut travailler son écoute des émotions et nettoyer ses pensées parasites pour être plus posé dans ses choix. Méditation, introspection. Ce livre recoupe les découvertes scientifiques sur le cerveau, comment il fonctionne, et l’influence de la méditation par exemple. Comment l’utiliser. C’est très intéressant. Je ferai peut-être une revue sur le blog.

Avec plaisir, ça doit être super intéressant ! j’aime bien lorsque les “scientifiques” travaillent en collaboration avec des personnes plus “philosophes” diront nous. Cela crée une émulation de part et d’autre qui amène à des découvertes intéressantes. La richesse du partage en quelquesorte ;). Le cloisonnement depuis le siècle des lumières a fait beaucoup de mal à l’humanité. Avant, tout le monde vivait au rythme de la nature, l’écoutait (rebouteux, herboristerie par exemple). Et puis est venue “la science” qui a considéré que tout ce qui ne pouvait pas être démontré, expliqué, n’existait pas, tout simplement. Que de temps perdu ! Aujourd’hui, on revient de plus en plus vers les anciennes cultures et on découvre qu’il y avait “un sens” à tout cela. Bien entendu, il y avait, a et aura toujours des gens malhonnêtes pour exploiter le malheur et la crédulité des plus faibles, mais je suis convaincue qu’il y a d’autres façons de soigner que la médicalisation à outrance.
oups! ze dévie du sujet là, pardon… 🙂

De temps perdu, je ne pense pas. L’avancée scientifique est importante pour l’humanité et l’avenir. Mais je comprends ce que tu veux dire, car ce côté de la science m’énerve aussi.
Cette science matérialiste qui se dit ouverte d’esprit, car il en faut pour faire de la recherche et remettre en cause ses propres recherches, se regarde en fait le nombril. Ce qu’ils font est important, mais l’ouverture d’esprit n’y est pas. Pire ils défendent des opinions sur ce qui est vrai ou pas sous prétexte que ça ne passe pas au “microscope”.
Ce qui dans un sens est bien, car il faut être critique de nos jours, c’est important. Mais L’embêtant est quand ça vire à devenir une religion, simplement parce que des gens “influents” de par leur statut impose ce qui est vrai ou pas.
A une certaine époque, c’était la terre plate.

Exactement ! et aujourd’hui la terre est ronde dis donc !! 🙂 Il y a quelques scientifiques qui sortent du lot tout de même, mais ils sont montrés du doigt et ridiculisés dans leur propre “communauté” lorsqu’ils avancent des thèses avant-gardistes. Je pense en particulier à Rupert Sheldrake, biologiste anglais qui travaille sur la télépathie et le 6ème sens par exemple. Heureusement qu’il continue dans sa lancée, parce que peu à peu d’autres scientifiques se rendent compte que ses thèses ne sont pas forcément farfelues ! Par exemple : la Mémoire se situerait à l’extérieur du corps (humain, animal ou végétal), le cerveau (ou ce qui en tient lieu pour les plantes) ne serait qu’un capteur. Tout comme la télévision ne contient pas les images en tant que telles, mais capte des ondes pour les rediffuser comme image ensuite.

Je pense que beaucoup de scientifiques sont doués, et je me vois mal les critiquer vu mon niveau en science. Mais certains sortent des conventions, heureusement. Il est normal que beaucoup soient septique et que les choses prennent du temps.
C’est dans un sens une bonne chose. Car lorsque des changements sont acceptés, ils le sont alors par tous et reconnu.
Mais c’est clair que dès qu’une personne sort du conventionnel, quelque soit le milieu, elle est montrée du doigt et stigmatisée.
Je ne connaissais pas ce scientifique, j’irai voir.

Mon niveau en sciences n’est certainement pas meilleur que le tien 😉 ! Il est vrai qu’il faut de la rigueur, de la tenacité et … de la patience !
C’est juste que parfois, chacun a tendance à considérer sa vérité comme la seule et unique, c’est toujours ce qui m’énerve un peu. Décloisonner tout ça, laisser rentrer un peu d’air nouveau et de lumière ne peut pas faire de mal . Je me rends compte que je suis un peu “brut de pommes” comme on dit, mais tu as raison, il faut aussi du temps et de la mesure en toute chose 🙂

Ben ça aurait tendance à énormément m’énerver aussi. Mais il faut mettre de l’eau dans son vin. A notre époque tout doit être prouvé pour être accepté par le milieu scientifique.
Mais dans un sens ils sont très conservateur aussi. Car certaines découvertes importantes ne sont toujours pas reconnu par certains. C’est là que, quand certains milieu scientifique ne se remettent pas en cause et ne changent pas que l’on tombe dans la négation.
Par moment je trouve que la science moderne conventionnel est plus devenu une dangereuse religion qu’une réalité qui sait se remettre en question. Mais les choses changent petit à petit, très très lentement.

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