Catégories
Développement personnel

Un guide (presque) infaillible

Je dois vous avouer quelque-chose. Ce blog, j’ai mis un sacré moment à le lancer. Ce n’était tout d’abord pas le moment, puis sont venues d’autres excuses. Je n’avais pas d’inspiration, je n’écris pas assez bien, je n’ai pas assez de billets d’avance, je dois encore réfléchir, et bien d’autres…

Nous nous donnons souvent des excuses, et même si nous sommes capable de les défendre devant des amis, au fond de nous, nous savons ce qu’il en est. Ce ne sont que des prétextes pour ne pas avoir à affronter nos incertitudes, nous remettre en question.

Je n’échappe pas à la règle, mes excuses étaient liées à mes peurs.

J’en ai eu marre…

Partager cet article
Une personne descend une pente en luge.
En luge, droit dans la pente.

Je dois vous avouer quelque-chose. Ce blog, j’ai mis un sacré moment à le lancer. Ce n’était tout d’abord pas le moment, puis sont venues d’autres excuses. Je n’avais pas d’inspiration, je n’écris pas assez bien, je n’ai pas assez de billets d’avance, je dois encore réfléchir, et bien d’autres…

Nous nous donnons souvent des excuses, et même si nous sommes capable de les défendre devant des amis, au fond de nous, nous savons ce qu’il en est. Ce ne sont que des prétextes pour ne pas avoir à affronter nos incertitudes, nous remettre en question.

Je n’échappe pas à la règle, mes excuses étaient liées à mes peurs.

J’en ai eu marre et je voulais avancer, j’ai donc ouvert le blog peu importe le nombre de billets, mon écriture, que ça plaise ou pas, ou toute autre raison. Il n’y a pas d’autre choix que de se confronter. Comment progresser, apprendre et savoir si ça va marcher, si je ne le lance pas. C’est impossible.

Un excellent guide

Il existe un guide qui est quasi infaillible. Et celui-là, il est toujours à disposition, sans avoir à le chercher bien loin.

Que vous sachiez ce que vous voulez faire, sans savoir par où commencer. Que vous n’en ayez aucune idée. La peur est un bon indicateur de ce dont vous avez besoin. Suivez-là.

Posez-vous la question. Quelles peurs m’empêchent d’avancer, de faire un choix ?

  • Le regard des autres si vous vous mettez à changer d’orientation dans votre vie ?
  • Commencer une carrière artistique et ne pas arriver à en vivre ?
  • Ne pas être à la hauteur de vos attentes ?
  • Ne pas trouver votre voie si vous démissionnez ?
  • Le regard que l’on portera sur ce que vous faites ?
  • Et bien d’autres…

Juste une question. Il se passera quoi si vous ne le faites pas ? Ne serait-se pas plus de cette réponse-là que vous devriez avoir peur.

Mettez la luge dans la pente et montez dessus

(quitte à freiner la descente)

Il ne s’agit pas de taire vos peurs, ou alors si vous avez la recette, dites-la moi. Mais de les vivre comme quelque chose à affronter à votre rythme, plutôt qu’un obstacle infranchissable. En fait, dans l’action elles se feront oublier le plus souvent. Vous ne penserez plus qu’à ce que vous avez à faire.

Enfin, être parfait, savoir exactement “où?” et “comment?” ou voir tout le chemin est d’une grande aide et confortable, mais pas nécessaire pour avancer. Juste faire ce premier pas en direction de ce qui vous fait peur, mais dont vous savez avoir besoin. Un pas, puis un pas, puis un pas, vous gagnerez en assurance et trouverez petit à petit votre équilibre.

Et même si au début c’est un peu le brouillard ça finira pas s’éclaircir au fur et à mesure que vous en apprendrez sur vous.

Donc si vous ne savez pas quoi faire, dans quelle direction aller.

Regardez où est la peur. C’est là… que vous devez aller.

D’où vient le “presque” du titre. Le jour où vous êtes en haut d’une falaise avec la peur au ventre, oubliez ce billet.

Crédit dessin : vikush

Partager cet article

6 réponses sur « Un guide (presque) infaillible »

et bien voilà un joli billet !
je n’avais pas bien saisi le fonctionnement de ton blog, je crois que maintenant ça y est ! ouf… et pourtant, je ne suis pas blonde : juste une femme Kinder (brune à l’extérieur et blonde à l’intérieur).
Affronter ses peurs demande du courage, et je pense que tu en as à revendre ! Déjà pour démissionner, faut oser dans le contexte actuel. Mais comme tu dis il faut choisir sa vie, pas la subir…
Je vais prendre le temps de déguster ces petits billets les uns après les autres, avec des pauses, comme on savoure un met délicieux.. 😉

Bonjour Sarah !
J’ai bien rigolé en lisant la femme kinder. 😀
Ma démission a plutôt été une évidence. Le chemin et l’acceptation s’est faite en moi petit à petit, dans le temps, jusqu’au moment voulu. A ce moment là, il n’y avait plus de résistance.
Bizarrement, ouvrir ce blog m’a demandé bien plus de courage. Je pense que je reviendrai sur tout ça dans des billets.
Tu t’es toi aussi confrontée pour écrire. D’ailleurs, tout travail créatif demande du courage, tous les jours pour lancer la machine.

Merci beaucoup pour ces beaux compliments et les idées de billets que ton commentaire me donne. 🙂

Bonne journée

PS : quand la prochaine histoire ?

oups oups oups!!! ça fait 3 fois que je recommence ma réponse, d’une énorme tartine la première fois, je suis passée à une biscotte la seconde, et là, désolée, mais tu n’auras qu’un croûton !!!! grr..
blog = pensées intimes= courage= merci beaucoup pour le partage qui fait avancer la réflexion de chacun !
perso, je réfléchis à une nouvelle histoire mais j’ai envie qu’elle soit bien construite donc je note juste les idées avant d’écrire..
Passe une bonne soirée Lionel !

Tu as eu un soucis avec le blog en validant ton commentaire ?
C’est possible, j’ai eu des soucis avec le serveur en début d’après-midi.
Merci à toi.
Bon courage pour la recherche d’idées et la construction de ton histoire. Ce n’est, je pense, pas le plus facile.
Bonne soirée

Les commentaires sont fermés.